City News

  • Refuge des Jeunes on the Move?

    7 Jun 2010 - 4:46pm
    The Refuge des jeunes (RDJ) may have a new home next year. The organization which is currently located on Berri (near Roy) is looking to relocate to Ste-Catherine Street East. The RDJ - renting space at the Saint-Louis-de-France Church - is currently trying to secure financing to buy a building at 1840 Ste-Catherine, in the Village. RDJ's lease is up in 2011. In order to make the move official, however, RDJ must also have approval from the municipality. Interested parties and boroughs are currently debating whether or not the move would be good for the youth who depend on the RDJ - or for residents who oppose services like the RDJ in "their" neighbourhoods. From LaPresse: Le Refuge des jeunes de Montréal espère réussir à déménager. Pour l'instant, les locaux de l'organisme sont encore situés dans l'église Saint-Louis-de-France, rue Berri près de Roy. Mais l'immeuble a été vendu l'été dernier à l'Église évangélique Restauration. Le bail du Refuge se termine en 2011. Il cherche du financement pour acheter un immeuble situé au 1840, rue Sainte-Catherine Est, a indiqué le mois dernier le journal Le Plateau. Il s'agit d'un sauna pour hommes situé dans le village gai. Read the rest of the article here. UPDATE Here's an updated article by Anabelle Nicoud of LaPresse.ca Basically local business near the Ste-Catherine location are objecting to the move (by saying that it's not a good place for the shelter users), city councillors are naming other possible locations, and the RDJ is arguing that they need to be where the kids are. Doesn't sound like there will be a quick resolution to this.
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  • Itinérance 2.0

    11 Mar 2010 - 1:50pm
    Itinérance 2.0 Guillaume Jacob Site Web Homeless Nation Qu’ils errent dans les ruelles de Vancouver ou sous les viaducs montréalais, les sans-abri canadiens ont un refuge assuré sur la toile. Depuis maintenant sept ans, ils peuvent se rejoindre, s’informer et s’exprimer sur homelessnation.org. «J’aime dire que c’est une maison virtuelle», lance Éric Denis, alias Roach, en parlant du site internet homelessnation.org, créé par et pour les gens de la rue. Rencontré dans les bureaux d’EyeSteelFilm, la compagnie de production en charge de la page Web, l’ancien squeegee devenu réalisateur explique comment un site Web peut améliorer le sort de gens qui peinent parfois à manger trois fois par jour. «C’est un endroit virtuel où les gens de la rue peuvent se retrouver, explique-t-il. Sur le site, j’ai vu plusieurs itinérants retrouver leurs chums d’infortune perdus dans la brume, un peu comme on retrouve des amis du primaire sur Facebook. Si tu arrives dans une nouvelle ville, tu peux trouver des conseils et des trucs pour savoir où loger, manger et trouver de l’aide. C’est aussi un lieu d’expression: certain écrivent des poèmes, d’autres racontent leur histoire personnelle.» Le site Web a aussi un onglet «disparu», demandé par les utilisateurs, pour afficher le profil de leurs proches manquant à l’appel. «À ce jour, une quinzaine de personnes ont été retrouvées grâce au site», se félicite Roach. De squeegee à réalisateur En 2003, l’ancien jeune de la rue s’est vu confier une caméra par le réalisateur Daniel Cross pour tourner le documentaire Squeegie Punk In Traffic. Le film présente la réalité de jeunes marginaux de la métropole québécoise. «J’avais échangé ma seringue pour une caméra», se rappelle-t-il. Après le tournage, Daniel Cross et lui avaient accumulé plus de 500 heures de vidéo pour un film qui devait en durer deux. «Daniel ne pouvait pas voir les centaines de témoignages jetés sur le plancher de la salle de montage.» Ils ont alors eu l’idée de créer un site Web pour conserver les histoires de ces jeunes rencontrés dans les rues montréalaises, «dont plusieurs sont peut-être disparus aujourd’hui», précise Roach. Homelessnation.org voyait le jour. D’abord conçu comme un site d’archives, la page Web s’est développée en un forum social où les utilisateurs de la rue peuvent tenir des blogues, envoyer des messages et trouver de l’information sur les ressources disponibles dans les différentes villes canadiennes. Tribune virtuelle Le site compte aujourd’hui 4 657 membres d’un bout à l’autre du pays. «Ils se connectent au site avec les ordinateurs disponibles dans les organismes d’aide aux sans-abri, comme Chez Pop’s ou à la Mission Old Brewery à Montréal», explique le coordonnateur du projet Homeless Nation, Chris Aung-Thwin. Depuis quelques années, plusieurs organismes initient les gens de la rue à la navigation Web. «Emploi, logement, aide sociale: les ressources sont toutes sur Internet désormais», indique-t-il. À partir de 2003, Chris Aung-Thwin et son équipe mettent sur pied des «escouades» munies d’ordinateurs portables pour aller à la rencontre des sans-abri de Montréal, Toronto, St-John’s, Vancouver et Victoria, dans le but de les initier au Web et de leur faire connaître leur site. Ces travailleurs sociaux de l’ère numérique, souvent eux-mêmes issus de la rue, utilisent les réseaux sans-fil public disponibles dans les grandes villes pour se connecter sur la toile. Entre l’indifférence et le mépris des passants, les sans-abri rencontrent rarement le réconfort d’un «comment ca va?». «Homeless Nation donne une tribune aux gens de la rue, explique Chris Aung-Thwin. Ils y trouvent une communauté qui partage leur réalité. Tout le monde est égal sur le Web. Les utilisateurs peuvent garder l’anonymat en empruntant un pseudonyme. Et c’est valorisant de savoir se servir d’un outil devenu pratiquement essentiel aujourd’hui, ça donne confiance en soi.» Quêter son budget Jusqu’à tout récemment, Homeless Nation était financé par différents organismes gouvernementaux, en tant que projet pilote. Mais après trois ans, les gouvernements n’ont pas renouvelé leurs engagements. Aujourd’hui, Chris Aung-Thwin se consacre presque entièrement à la recherche de financement pour assurer l’avenir du site Web, soutenu par une petite équipe. Faute de budget, il ne reste plus qu’une «escouade» Internet sillonnant les rues de Vancouver pour faire connaître le site et former de nouveaux utilisateurs. Elle devra cesser ses activités si des fonds ne sont pas trouvés rapidement. «Avec aussi peu que 100 000$, on pourrait maintenir des escouades dans deux villes et assurer le fonctionnement du site Web», explique le coordonnateur. Ce dernier espère établir des partenariats avec les organismes déjà actifs auprès des itinérants. Le projet bénéficie pourtant d’une vaste reconnaissance internationale. Homeless Nation a raflé quatre prix prestigieux depuis sa création, dont le World Summit Award. Ce prix chapeauté par l’ONU récompense l’utilisation novatrice des technologies de l’information pour construire une société plus inclusive. Le site Web canadien l’a emporté sur 20 000 projets issus de 157 pays. Dans l’avenir, Roach souhaiterait que Homeless Nation devienne un lieu de rencontre entre la communauté de la rue et le reste de la société. Selon lui, il y a encore beaucoup d’incompréhension devant le phénomène de l’itinérance. «C’est l’endroit idéal pour parler directement à ceux qui vivent dans la rue, pour comprendre leur réalité, expose-t-il. Ce n’est pas un journaliste de TVA qui t’explique comment les gens font pitié. Homeless Nation fait réaliser que les sans-abri sont des gens avec des personnalités et des émotions, pas juste des déchets.»
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  • Le Barreau du Québec réclame une politique globale pour contrer l’itinérance

    5 Jan 2010 - 9:14am
    From the web site of le Barreau du Québec: Dépôt du Plan d’action interministériel en itinérance 2010-2013 (lien pour le document au fond de la page) Montréal, le 16 décembre 2009 − À la suite du dépôt du Plan d’action interministériel en itinérance 2010-2013, présenté le 14 décembre en conférence de presse par le gouvernement du Québec, le Barreau du Québec réitère l’importance de mettre en place une véritable politique globale pour contrer l’itinérance, et ce, avant la fin du plan d’action. « Les droits fondamentaux des personnes itinérantes sont bafoués au quotidien, ce qui comprend, entre autres, le droit à un niveau de vie décent, le droit au logement, le droit de ne pas être harcelé en raison de leur condition sociale et le droit à la sûreté, à l'intégrité et à la dignité », explique le bâtonnier sortant, Me Gérald R. Tremblay, C.M., O.Q., c.r. Le plan d'action paraît vouloir s'attaquer aux situations les plus urgentes, mais ne peut en aucune façon correspondre à la mise en place nécessaire d'une véritable politique globale pour contrer ce phénomène. Également, le Barreau du Québec réitère que la judiciarisation des personnes itinérantes menant régulièrement à leur emprisonnement est inadmissible, contreproductive et contraire aux valeurs de notre société, soient celles d'une société juste, tolérante et généreuse. Dans son mémoire présenté devant la Commission des affaires sociales chargée de réfléchir sur le phénomène grandissant de l’itinérance au Québec, le Barreau faisait valoir, notamment, que l’approche pénale et judiciaire dont font l’objet les personnes en situation d’itinérance porte atteinte à leurs droits et libertés. Dans le même mémoire, le Barreau avait présenté plusieurs pistes de solutions pour résoudre cette situation qui, malheureusement, ne se retrouvent pas dans le présent plan d'action : accès à l'aide juridique pour contester les constats d'infraction, modifications du Code de procédure pénale pour éliminer l'impact discriminatoire des dispositions qui prévoient l'emprisonnement pour les amendes impayées, adoption d'une politique de radiation des constats d'infraction, etc. Le Barreau réitère que les dépenses pour pénaliser l'itinérance seraient mieux investies dans des programmes qui s'attaquent aux causes du phénomène. Il invite la ministre de la Justice, Kathleen Weil, à mettre en place immédiatement un comité pour étudier sérieusement les recommandations du Barreau en prévision de l'ébauche de la politique globale sur l'itinérance. Le Barreau est disponible pour participer aux réflexions pour s'attaquer aux causes du phénomène de l’itinérance. Le Barreau estime étant être son devoir de protection du public de défendre de façon active les personnes les plus vulnérables de la société. Pour consulter le mémoire du Barreau sur le phénomène de l’itinérance au Québec publié en 2008, visitez le www.barreau.qc.ca/actualites-medias/positions/index.html. Le Barreau du Québec Le Barreau du Québec est l’Ordre professionnel de quelque 23 000 avocats et avocates. Afin de remplir sa mission qui est la protection du public, le Barreau maximise les liens de confiance entre les avocats et les avocates, le public et l’État. Pour ce faire, le Barreau surveille l’exercice de la profession, soutient les membres dans l’exercice du droit, favorise le sentiment d’appartenance et fait la promotion de la primauté du droit. Renseignements : Mme Martine Meilleur Service des communications Téléphone : 514 954-3489 Sans frais : 1 800 361-8495, poste 3489 medias@barreau.qc.ca Document: http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2009/09-846-01.pdf Source: http://www.barreau.qc.ca/actualites-medias/communiques/2009/20091216-itinerance.html
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  • ATSA 2009 - Festival raises awareness about homeless

    26 Nov 2009 - 6:23pm
    From CBC News Festival raises awareness about homeless Montreal is known as a city of festivals, but the five-day State of Emergency festival, is unlike any of the city’s other events. The so called “manifestival”, now in its 11th year, focuses on the city’s homeless population. Organizers from the group Action terroriste socialement acceptable, French for Socially Acceptable Terrorist Action, have set up an urban village at Émilie-Gamelin Park in downtown Montreal. Tents have been set up to house about 300 people. There are visual artists, musicians, medical care, full meals — and even haircuts for those who need one. "It's a village in the town with a lot of positive energy," said organizer Annie Roy. “A little solidarity of society, behind homeless people — to do all of this together, to recognize the problem and to be there also as resilience, to put a bit of hope in their life.” "It's a sense of community," said Chris Aung-Thwin, co-ordinator of the group Homeless Nation. "That is one of the things that is most lacking when people are on the street ... the sense of community, of friendship and that sense of belonging." Artist Donigan Cumming displayed two panels he made — portraits of people displaced by a real estate development in the late 1980s. "The pictures were taken when their neighbourhood was coming to pieces," said Cumming, "It is nice to have it here — it fits." Organizers said they recognize the problem of homelessness won’t go away. But they said they hope this annual event will raise awareness about the issue — and for a brief time, give the homeless a place to call their own. State of Emergency runs through Monday. CBC.ca Visit the l'Etat d'Urgence website here: ATSA 2009
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  • Montreal Homeless Man Dies in Fire

    28 Oct 2009 - 9:27am
    Sad news passed along to me by a friend. ... From CTV.ca A homeless man looking for a warm place to sleep has been found dead in the east end. His body was discovered in a van parked behind the Word of Life Church at the corner of Ste-Catherine street and Fullum. He had been given permission to sleep in the van to stay warm. The victim, Donald Cyr, had turned to the church for help and pastor Curtis Matoga agreed last week to let him sleep in an old van that wasn't being used. But things went terribly wrong on Monday evening -- a candle that Cyr had lit inside the van caught fire. Cyr managed to put out the flames, but he died of his injuries. Matoga tells CTV's Maya Johnson that it's a shame Cyr died just trying to stay warm. "Great guy, good humour, he's 52 years old, he's had a very hard life." Police investigation Montreal police spokesman Raphael Bergeron says Cyr likely died of smoke inhalation. "Probably the fumes inside the vehicle .. made the victim fall asleep and unfortunately (he) never woke up. Police are saying the death appears to be an accident.
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  • 10 years for men who killed Michel Fortier

    25 Sep 2009 - 10:33am
    From the Montreal Gazette website: Two Montreal men were sentenced Thursday to 10 years in jail for killing a homeless man nearly two years ago. In November, 2007, Châteauguay residents Daniel Hébert, 25, and Matthew McGrath, 27, spotted Michel Fortier, 50, sleeping in a parking lot on Bleury St. They suspected him of stealing their backpack. The two men assaulted Fortier repeatedly. He was taken to a hospital, where he stayed in a coma for several days before he died. It turns out the backpack did belong to Fortier, but was identical to the one owned by Hébert and McGrath. The two men pleaded guilty to manslaughter. .... Sur le site canoe.com Tout ce que Daniel Hébert possédait dans la vie tenait dans son sac à dos. En octobre 2007, la disparition de ce sac a mis le jeune sans-abri en furie, au point où un copain d'infortune, Matthew McGrath, et lui ont battu à mort un quinquagénaire qu'ils croyaient être le voleur. Hier, Hébert, 25 ans, et McGrath, 27 ans, ont été condamnés à 10 ans de prison après avoir plaidé coupable à une accusation réduite d'homicide involontaire. Michel Fortier, 51 ans, a été roué de coups de pied, le 26 octobre 2007, alors qu'il dormait paisiblement à la belle étoile, adossé à une clôture, dans un stationnement du centre-ville de Montréal. Il est mort quelques jours plus tard à l'hôpital, sans jamais avoir repris conscience. Les agresseurs et la victime avaient plongé dans une vie de misère en grande partie à cause d'une dépendance à la drogue et à l'alcool. Les deux agresseurs ont présenté leurs excuses, hier matin, à la famille de la victime. Compte tenu de leur détention préventive, c'est une peine de 74 mois qui leur a été imposée. Il s'agissait d'une suggestion commune des avocats des deux parties.
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  • Montreal's red-light district going dark

    31 Aug 2009 - 1:26am
    Montreal's red-light district going dark Graeme Hamilton, National Post Published: Friday, May 29, 2009 The Café Cleopatra strip club on St. Laurent is one of the last businesses in Montreal's once busy red-light district. John Mahoney/Canwest News Service The Café Cleopatra strip club on St. Laurent is one of the last businesses in Montreal's once busy red-light district. MONTREAL -- With its sign promising "strip-teaseuses " and "danseuses à go-go," Café Cleopatra is one of the last vestiges of what was once a bustling red-light district on St-Laurent Boulevard, Montreal's Main. Now, most of the storefronts on the block are boarded-up, and if a city-backed developer gets its way, the red light will soon flicker out. Cleopatra's strippers and drag queens will make way for office workers. Demolition is slated to start in January, clearing the ground for a 12-storey office complex and trendy street-level shops. The building facades, dating back to the late 1890s, will be preserved, but little else will remain of what once defined the street. Johnny Zoumboulakis, owner of the Cleopatra, has been told his land will be expropriated by the city if he refuses to sell to the developer, and he is not happy. "Do we connect with our past and our history, or do we just bulldoze it down and keep the facade, and everything is forgotten?" he asked in an interview. In its heyday after the Second World War, the area around Rue Ste-Catherine and St-Laurent was Canada's unrivalled vice capital, where liquor flowed, bookies operated and prostitutes by the hundred worked the streets. "You could easily get all you wanted in Montreal if you liked that kind of scene," said historian Pierre Anctil, author of Saint-Laurent: Montreal's Main. Mr. Zoumboulakis, who began tending bar at the Cleopatra in 1976, remembers crowds so thick on the sidewalks that come 3 a.m. closing time, staff would physically clear a path for customers leaving the bar. "It was very busy, very active, very alive," he said. "The Main before was the nightspot for Montreal." Surveying the street now, it is hard to imagine. Many of the buildings have suffered decades of neglect, and in some cases they are literally falling down. A hot-dog spot recently had to close for good after bricks from the building tumbled onto the street. The only thing obstructing traffic on the sidewalk one recent afternoon was a woman passed out against a wall, an empty cup for panhandling at her feet. Christian Yaccarini is president of Angus Development Corp., the non-profit company spearheading the proposed $167-million development. His outfit, which made its mark with the successful redevelopment of rail shops in Montreal's east end, was invited by the city to take on the St-Laurent project. The plan, part of a major initiative to create a sprawling downtown entertainment district, also includes a cultural centre across from the office complex. Mr. Yaccarini has little time for those who wax nostalgic about the red light district. "What is called the red light has not existed for 15 years," he said in an interview. "In the sector where we are working, most businesses are closed, with sheets of plywood in the window.... People are trying to portray the Cleopatra as something extraordinary. However it's simply a strip club. That's all it is." Angus has already bought up most of the block and is in discussions with four hold-out owners. The city is proposing a bylaw providing for expropriation if Angus is unable to negotiate purchases. The Angus project includes office space for workers from Hydro-Québec and distinctive shops that will focus on socially responsible goods. The cultural centre across the street will house arts groups and a community radio station. "We don't want the 14th Zara or the eighth Second Cup," Mr. Yaccarini told a hearing into the project this month. He has expressed a willingness to incorporate the Montreal Pool Room, famed for its late-night hot dogs, into the new complex, though it is debatable whether a place charging $1.25 for a hot dog can survive on a swept-up Main. Mr. Anctil, a professor of history at the University of Ottawa, said it is pointless to try to recapture the Boulevard St-Laurent of the past. "The Main has always changed," he said. "The Main is not folklore. It's something alive and constantly evolving, especially in this area of town, where there is enormous pressure now to clean up. I think that's for the best." Now laregly an eyesore, the area has the potential to become an artistic hub. There is already the Monument National Theatre next to the projected development and across the street the Society for Arts and Technology, which focuses on digital arts. "The arrival of young, urban, more dynamic, art-oriented people will displace this kind of seedy environment," Mr. Anctil predicted. Still, for Dinu Bumbaru, policy director of Heritage Montreal, there is a vision lacking in the proposed development. "There's more than just stones there. There's definitely a bit of a spirit to the place, and it has to do with the fact that there is a sense of age and time, a sense of urbanity. It's not super-organized. There are things that are a little rough on the edge," he said. Incorporating the Cleopatra into the new project would ensure the edges are not too smooth. "What I love about the Main is there was always room for everybody, any political affiliation, any religious affiliation. It didn't matter, as long as they had good intentions," Mr. Zoumboulakis said. "But now there is no room for Cleopatra." He points out that his bar includes a second-storey cabaret that features regular transvestite and fetish shows. A coalition of alternative performers has formed to protest the proposed closing of the Cleopatra, launching a petition this week on Facebook. "Of course, we're really happy that the city is finally investing money and we're not against the revitalization of that area," said Émilie Laliberté, finance co-ordinator for Stella, a Montreal group defending the rights of sex workers. She is worried that performers will lose their only stage if the Cleopatra's cabaret closes. "There's a way for all the diversity of people to stay in that area," she said. For Linda, a stripper who said she has been dancing at bars in the neighbourhood for 30 years, losing the Cleopatra is unthinkable. She said it is the only strip club in the city that welcomes dancers of varying body shapes, ethnic backgrounds and ages (she's 49.) "I know they want to change the area, but this is still an entertainment place. We do shows on the stage," she said, declining to give her last name. Asked what she will do if the Cleopatra closes, she responded: "I think I would f---ing retire. Where can I go to work? A place with 20-year-old girls?" National Post http://www.nationalpost.com/most-popular/story.html?id=1644676 ghamilton@nationalpost.com
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  • Poverty Hurts... Literally

    17 Jun 2009 - 10:43am
    Here's a depressing article from Newsweek. The story was passed along via Nanaimo's People First Newsletter. You can find CHLY on 101.7FM or online at chly.ca How having money can bolster self-esteem and diminish physical pain—and why economic stress can have the opposite effect. by Wray Herbert ... Original Link to Newsweek article A new wave of newly minted college grads are hoping to enter the workforce this summer, and their prospects aren't looking good. The recession is taking a toll, and many of these young people may be leaving the comfortable cocoon of campus life to face a doubly painful reality of job rejection and financial hardship. Their pain is not just metaphorical. Psychologists have been studying the connections between social and economic suffering, and an emerging theory suggests that these experiences are intertwined. What's more, the sting of rejection and the pain of poverty may be further linked to the body's physical pain perceptions. Which means we may literally ache for money and just as literally feel the sting of poverty. Three psychologists recently explored the psychological meaning of money in the laboratory. Xinyue Zhou, Kathleen Vohs and Roy Baumeister ran a series of experiments to examine the complex interplay of earning or losing money, social acceptance or rejection and very real pain. Here's an example of their work: The psychologists used a ruse to prime volunteers' thoughts about money. The testgivers told subjects that they were taking part in a dexterity test, in which half of them counted pieces of paper and the other half counted a stack of $100 bills, a lab task well known to activate the idea of earning and having money. Then they ran two experiments. In one, the volunteers all took part in a pain-tolerance test, which involved dipping the volunteers' fingers in very hot water. In another, they participated in a computerized ball-tossing game, which had been set up to shun certain players—much like kids are ostracized on the playground. The idea was to see if being flush with cash would lead to less painful feelings of rejection—and if it would salve actual physical suffering as well. It did both, unmistakably. Those who had counted real C-notes reported less pain—both social and physical—than did those who had just counted paper. What's going on here? Well, the psychologists' theory is that social pain is merely a modern version of more basic physical pain. Our ancient brain evolved a pain detector to warn us away from peril, and as we became social animals, the emotional pain detector was piggy-backed on top. The modern brain mixes them up. They further speculate that money is a social resource, interchangeable with popularity. Having money increases people's confidence in their ability to negotiate their social world. So having money bolsters self-esteem and defuses the pain of ostracism—and in the process diminishes actual pain. If earning money eases pain, losing money—or earning power—should similarly increase pain. The psychologists ran another experiment to test this. This time, they primed thoughts of losing or not having money. They did this by having half the volunteers compile a detailed list of everything they had spent money on in the previous month; others merely wrote about the weather, to serve as controls. Then they all participated in the same computerized ball game, and as before, some were ostracized and others not. The findings were unambiguous. As reported in the June issue of the journal Psychological Science, thinking about expenses and spending—lack of money in general—increased feelings of distress, especially for those who were excluded by their social group. It also led to diminished pain tolerance in the hot-water test. Put another way, people who were focused on financial need suffered more pain of every kind than people who felt financially empowered. When the researchers looked at this the other way around, they found that inflicting pain or social rejection also increased volunteers' desire for money. There's the risk of a vicious spiral here: the very real pain of being poor and marginalized could actually exaggerate and distort the desire the desire for money, so that further rejection and hardship is even more painful, and so on. The result could be a kind of psychological inflation. Back to those recent college grads. A recession is a time of adversity, and it's very threatening on many levels. Money becomes much more highly valued during hard times because it makes people feel stronger and more able to cope. But it's also scarcer, so people actually experience more pain. A further risk is that those who feel powerless because of economic circumstances will look for a different pleasure, other than a paycheck, to boost their confidence: food, alcohol, drugs. It won't work, but it would be understandable. Original Link to Newsweek article
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  • Judiciarisation des personnes itinérantes - Rendez-vous à la cour municipale pour interpeller les candidats aux élections

    15 Jun 2009 - 12:54pm
    Judiciarisation des personnes itinérantes - Rendez-vous à la cour municipale pour interpeller les candidats aux élections MONTREAL, le 15 juin /CNW Telbec/ - Le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) tient aujourd'hui un rassemblement en vue de souligner le manque de leadership de la Ville de Montréal à l'égard de la problématique de judiciarisation des personnes itinérantes et d'interpeller les candidatEs au scrutin de novembre prochain. L'événement symbolique intitulé "Rendez-vous à la cour municipale pour savoir où se défendre" sera l'occasion de montrer le ridicule de la situation de bon nombre de personnes aux prises malgré elles avec une dette judiciaire d'envergure en contraventions impayées et victimes de pratiques policières s'appuyant sur du profilage social. On y réitérera la nécessité que Québec se dote d'une véritable politique globale en itinérance qui, par le discours, les valeurs et les interventions qui en découleraient, contribueraient à sonner le glas de cette fâcheuse et inutile problématique. "La très forte majorité des personnes en situation d'itinérance ne connaissent pas la cour municipale. Pourtant, elles sont très nombreuses à recevoir des contraventions qui sont traitées ici, soutient Pierre Gaudreau, coordonnateur du RAPSIM. La plupart ne verrons jamais un juge de leur vie et risqueront de payer leur ticket par un emprisonnement pour avoir quêté, flâné dans un parc ou s'être reposées sur un banc de métro. Les groupes communautaires intervenant auprès de ces personnes souhaitent interpeller les éluEs et candidatEs aux élections municipales. La première demande consiste à mettre en place une évaluation permettant de réaliser une amnistie de plusieurs contraventions. Cette dernière approche est jugée nécessaire par le Barreau du Québec afin de remettre les compteurs à zéro. Par ailleurs, "la Ville doit revoir l'application de la réglementation municipale dans son ensemble et les pratiques policières qui, aux dires de la Commission des droits de la personne (CDPDJQ) elle-même, tendent vers du profilage discriminatoire, ajoute le coordonnateur du RAPSIM. La Ville manque réellement de leadership à cet égard. De plus importantes directives devraient être émises en vue de faire cesser l'émission de contraventions et les menaces d'application de la réglementation par les policiers". Actuellement, les mesures particulières de déjudiciarisation mises en place par la Ville sont présentées comme une panacée alors qu'elles permettent la résolution d'un nombre infime de situations judiciaires. Le problème est bien plus criant et nécessite des interventions beaucoup plus larges et englobantes. En ce sens, le procureur désigné aux personnes itinérantes à la cour municipale ne peut intervenir que sur un nombre limité de contraventions non jugées alors qu'on sait fort bien que la très forte majorité des contraventions des personnes itinérantes ont déjà été jugées et qu'elles représentent des milliers de dollars en dette judiciaire. En attendant des réponses plus significatives, les participantEs au rassemblement devant la cour municipale lanceront une campagne sur la contestation des contraventions en vue de sensibiliser intervenantEs, personnes judiciarisées et acteurs/trices des milieux juridiques à la nécessité de favoriser la présence des personnes à leurs procès afin qu'elles défendent leur cause. C'est un rendez-vous : Lieu Devant la cour municipale (775 Gosford) Heure 16h00 (discours et point de presse à 16h15) Date Aujourd'hui lundi 15 juin Renseignements: Pierre Gaudreau; Bernard St-Jacques, Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), (514) 879-1949, Cellulaire (514) 603-1949
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  • 9 organismesreçoivent une aide supplémentaire pour la lutte à la pauvreté

    19 May 2009 - 12:40pm
    Un peu plus de quatre mois après avoir signé une entente de trois ans avec le gouvernement du Québec qui lui rapportera 24 M$ pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, la Ville de Montréal a annoncé aujourd’hui le versement d’une première tranche de 717 788 $ à neuf organismes de la métropole oeuvrant auprès des itinérants. Ce montant a été puisé à même le fond d’urgence de 2 M$ créé au moment de l’officialisation de l’entente, en décembre. Les organismes qui souhaitaient obtenir une part de l’enveloppe devaient prouver qu’ils subissaient une diminution marquée de leurs sources de financement, une hausse marquée du coût de leurs ressources, une hausse importante des demandes d’aide ou une complexification des enjeux auxquels ils sont confrontés. Encore beaucoup à faire Les sommes consenties, qui varient entre 14 000 $ et 125 000 $, devraient être récurrentes pour les trois années de l’entente. Pour l’ensemble des organismes touchés, il s’agit d’une bonne nouvelle, mais tous s’entendent pour dire qu’on est loin de la coupe aux lèvres. «En faisant notre demande, on est allé au plus urgent, mais on est loin du compte si on veut combler tous nos besoins», a indiqué Léonie Couture, fondatrice et directrice générale de La rue des femmes, qui vient en aide aux femmes itinérantes. Même son de cloche du côté de la Maison du Père, qui lutte toujours, en compagnie des deux autres grands refuges montréalais – la Mission Bon Accueil et la Mission Old Brewery –, afin d’obtenir un financement accru du ministère des Services sociaux. «Nous sommes conscients qu’il y a plusieurs autres préoccupations, a déclaré le maire Gérald Tremblay. Mais nous ne voulions pas investir la totalité du fonds d’urgence tout de suite.» Le maire de Montréal a toutefois précisé que d’autres sommes seront versées prochainement. Les banques alimentaires pourraient faire partie des organisations visées. M. Tremblay a également réitéré son espoir de voir naître «une véritable politique québécoise en itinérance», qui reconnaîtrait les problèmes spécifiques vécus dans la métropole et qui lui assurerait un financement stable et adéquat.
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